C'est avec beaucoup de tristesse, et affreuse impuissance que nous apprenons 2 TRES GRAVES NOUVELLES, concernant des FAMILLES et DES ENFANTS pendant les
evenements à Madagascar.
Exprimer sa tristesse ne pourrait rien faire, mais pourrait... PEUT ETRE...faire reflechir les "VRAIS Responsables" des malheurs des pauvres, et des innocents !
En effet :..UNE SOIXANTAINE D'ENFANTS ONT DISPARUS
!
selon 1 journal de la Capitale Malgache :L'"EXPRESS DE MADAGASCAR" :
Depuis le début de la crise politique au mois de janvier, une soixantaine d’enfants n’ont
pas regagné leur foyer. Des ONG, la police des mœurs et l’Unicef tirent la sonnette d’alarme.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Une soixantaine d'enfants ont disparu ou sont égarés depuis le mois de janvier selon les données
recueillies auprès de la Police des mœurs et des mineurs. Le réseau Taiza au sein de la commune urbaine d'Antananarivo avance pour sa part une liste de 29 enfants introuvables depuis le 26 janvier
2009.
La crise socio-politique a déchiré beaucoup de familles qui se retrouvent sans enfants. Mais après avoir déposé des plaintes auprès de la police, les parents ne savent plus où aller sauf attendre
leur convocation à la police.
Recherche
Pour les aider à avancer rapidement dans la recherche de ces enfants disparus, le Syndicat des professionnels diplômés en travail social (SPDTS) met en place un système de recherche pour la
famille.
« Notre démarche part de la liste dont nous disposons. Nous collaborons avec la police, la gendarmerie, les juges des enfants et des réseaux de prise en charge d'enfants en mettant en place des
sites de référence pour les familles », explique Norotiana Jeannoda, présidente du SPDTS.
Les membres de l'association seront présents dans ces quatre sites pour accueillir les familles concernées par ces cas. Ces sites seront érigés sur l'esplanade Analakely, à Ampefiloha près de
l'Alliance française et dans l'enceinte de l'hôpital HJRA ainsi que celui de Befelatànana.
« Nous avons commencé à contacter quelques-unes de ces familles. Certaines avancent que leurs enfants sont déjà retrouvés mais nous sommes sur le point de faire le recoupement pour en être sûrs »,
avance un membre du SPDTS.
Pour les professionnels en travail social, ils veulent mettre en place un service de référence pour tous les enfants une fois retrouvés. Ils pourront bénéficier d'un soutien psychologique et les
orienter. vers un service spécialisé.
Texte tiré de l'Express de Madagascar" le 02.04.2009
Voici le lien et le texte : http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=25500
Comme une mauvaise nouvelle ne vient jamais seule :
POUR L'EDUCATION
Le financement international mis en attente
Un autre obstacle pour le ministère de l'Education nationale. Le financement pour l'éducation d'un montant de 85,1 millions de dollars alloué par la communauté internationale est mis en attente. Ce
fonds entre dans le cadre du fonds global de l'éducation prévu pour 2009-2011.
Selon les informations recueillies auprès de l'Unicef Madagascar, la mise en vigueur de cette allocation dépendra de la suite des évènements à Madagascar. Pour l'Unicef, des changements majeurs sur
le plan de l'Éducation pour tous pourraient empêcher les actions engagées auprès des 20 Cisco durant l'année 2008.
Pour l'instant, le ministère est en train de consulter toutes les entités concernées avant d'affirmer sa position en ce qui concerne les réformes scolaires.
Texte tiré du même Journal "l'Express de Madagascar"
ce 02.04.2009
Ce Vendredi 03 avril 2009
CE QUI CONCERNE L'EDUCATION et LA SANTE pour LES ENFANTS EN PARTICULIER, nous concerne !
Nous vous soumettons, sans intention politique aucune, une Déclaration a propos des Enfants !
Déclaration concernant la protection des enfants
Antananarivo, 3. avril 2009.
La crise politique à Madagascar a eu des impacts importants en particulier dans les domaines de l’éducation, de la santé et sur
la sécurité des personnes. L’évolution de la situation, politique ainsi qu’économique, accroissent considérablement le stress au sein de la population. Dans
ce contexte, les enfants sont particulièrement vulnérables.
Les droits de l’enfant doivent être respectés dans leur intégralité dans toutes les circonstances. Les enfants doivent être protégés contre toute forme de
violence et ne doivent pas être exposés à la violence ni être impliqués dans des actes de violence. Selon la Convention relative aux droits de l’enfant, tout enfant de moins de 18 ans a droit
au respect de sa personne et de son bien être physique et psychosocial.
Dans la situation actuelle, nous rappelons à tous et à chacun de protéger les enfants et de prendre toutes les mesures nécessaires pour créer un environnement
favorable à leur protection et développement dans leur communauté, école et famille.
Signée par :
Ambassade d’Afrique du Sud, Ambassade d’Allemagne, Ambassade de France, Ambassade de Norvège, Ambassade de Suisse, Délégation de
la Commission européenne, PNUD, Banque Mondiale, Banque Africaine de Développement, Consulat général de Thaïlande, ONUSIDA, UNICEF, et C. R. SNU.
Source : Ambassade de Norvège
Tiré du site Topmada.com
pour Fanevanoo-Mada en deuil
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